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Une douce folie embrase Bruxelles en ce début d’automne

Une douce folie embrase Bruxelles en ce début d’automne, saison des couleurs chaudes où les arbres se parent de rouge, de jaune et d’orange, et où le climat est encore très doux. Outre sa douceur, le climat de l’automne a de plus la particularité d’être rarement décevant.

Dans la capitale, les gens s’activent, on sonde les réseaux, des gens de tout horizon et de toutes professions se renseignent et aux Halles les téléphones chauffent avec une allégresse communicative.

Comment se fait-il que des inconnus qu’a priori rien ne relie les uns aux autres entrent en transes en même temps, se soudent soudain dans une même osmose pour communier avec une ferveur identique à un événement?

Le constat est sans appel, d’éminents spécialistes en communication ne cessent d’analyser cet étonnant phénomène. Mêmes les experts en sciences occultes scrutent le sujet, eux aussi, et pas seulement parce l’événement débute un vendredi  5éme jour de la semaine après le jeudi. Certains d’entre eux en ont déduit que l’événement confinait à de la créativité pure dans la mesure où ses divers activités proposés recelaient des aspects magiques.

Pourquoi des gens effectuent-ils des milliers de kilomètres pour la simple extase de vivre pendant une soirée, une journée, voir un week-end un événement? Certains disent qu’un objet, un vêtement acheté lors du marché africain est plus qu’un trophée : c’est un fétiche.

Bxl/Africapitale est il un événement culte avec ses rites magiques ? Pourquoi, lors des soundchecks, les artistes se lient-ils par les bras sur la scène? Pourquoi chantent-ils avec autant d’énergie ? Je dois en avoir le cœur net, cela me trouble.

Parce que, dans les rites ésotériques, l’énergie insufflé à chaque personne présent est une énergie douce qui vous procure du plaisir, qui vous fais voyager, qui procure des la joie.

Prenez le cas de l’exposition « TRIPLE EXPOSITION » ou des œuvres envahissent progressivement l’espace, tout au long du mois et qui nous interroge sur les jeux de pouvoirs entre les êtres.

Ou encore « SPIRIT CHILD » cette pièce de danse avec musiciens live, bois sec, vidéo et lasers, qui nous entraîne dans un état intermédiaire entre le monde des rêves, celui des vivants, et celui des esprits. Pourquoi rester dans un monde empreint de souffrance, lorsqu’on est enfant-esprit à qui s’ouvre un monde idyllique, de partage, de liberté, de joie ? Performance étonnante inspirée d’une œuvre de Ben Okri, Spirit Child célèbre l’énergie d’exister.

Une ode à Bruxelles et à sa magie créative.

Contribue aussi à cette magie…Des femmes, à travers des ateliers, des débats, une connexion intergénérationnelle entre rêves et réalités.

Et si les femmes s’y intéressent de plus en plus, pour les experts en sciences occultes, l’événement est un pur culte pour des êtres en quête d’ouvertures, en ce qu’il exalte la force, la joie, le bien-être, l’évasion, la connaissance. Pour une multitude des gens, BXL/Africapitales est bien davantage qu’un festival.

“J’interroge une experte, comment peut-on expliquer qu’invités à choisir entre le KidsCorner avec ces contes et animations et le StandUp, tant des gens délaissent leurs week-end devant netflix?

“Les amoureux de la culture se reconnaîtront et ne s’inscriront pas en faux contre cette assertion : “La culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager des valeurs, le souffle qui accroît la vitalité de l’humanité.”, gémissent-ils dans leurs carrées. Eh oui, Bruxelles Africapitales est bien plus qu’un festival, une ode à Bruxelles et à sa magie créative.

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